Haut-Uele : Jean-Fiston Batokobese Mende appelle à transformer la province par la « culture du travail »

À l’occasion de la Journée internationale du Travail célébrée ce 1er mai, le ministre provincial des Hydrocarbures, représentant l’autorité provinciale, a exhorté les filles et fils du Haut-Uele à placer l’effort et le dynamisme professionnel au cœur du développement de leur région.

​À Isiro, chef-lieu de la province, la commémoration n’est pas passée inaperçue. Alors que le thème national appelait à l’« Unité et solidarité pour la résilience en RDC », la province a vibré sous une déclinaison locale forte : « Travailler dans la dignité, la justice sociale et préserver la nation ».

​La journée a débuté par une messe d’action de grâce à la cathédrale Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, avant de se poursuivre par une conférence-débat organisée par la Division provinciale de l’Emploi et du Travail, en collaboration avec le ministère de tutelle, sous l’impulsion du gouvernement provincial.

​Prenant la parole dans la grande salle de la résidence officielle des gouverneurs, le ministre provincial des Hydrocarbures, Jean-Fiston Batokobese Mende, a rappelé les fondements civiques de cette journée. S’appuyant sur les textes légaux, il a souligné que l’épanouissement individuel et collectif ne peut passer que par l’activité laborieuse.

« L’article 36 de la Constitution de notre pays consacre le travail comme un droit et un devoir sacré pour chaque Congolais. Je profite de cette occasion pour lancer un appel pressant à chacune et chacun de vous : réfléchissons à la manière de transformer nos vies, nos familles et la nation entière par le travail. C’est l’unique voie vers le bonheur », a déclaré le ministre.

​L’événement a été marqué par des échanges fructueux entre les autorités et les travailleurs présents. En prônant un « dynamisme professionnel » accru, Jean-Fiston Batokobese Mende a réaffirmé la volonté du gouvernement provincial de faire du Haut-Uele un modèle de développement basé sur la justice sociale et la dignité humaine.

​Par Anastasie Longboyo Tabe

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